Pour tout compliquer, des élus ont été pris dans la nasse et entendent bien réclamer des comptes. A l’instar de la députée vaudoise Mathilde Marendaz. Son avocat, Me Olivier Peter, relève: «Ma cliente a été arbitrairement détenue pendant des heures, menottée, embarquée dans un fourgon et emmenée au poste sous prétexte de contrôler son identité alors qu’elle avait remis sa carte de députée au policier.»
https://www.letemps.ch/suisse/geneve/apres-les-gaz-lacrymogenes-et-les-engins-pyrotechniques-durant-le-cortege-no-g7-la-nasse-policiere-met-le-feu-aux-poudres